que toutes celles que nous avons traversées.
J’y sais des cafés où l’on cause le soir,
et où dansent de belles femmes.
Les femmes que nous avons laissées,
pleurent d’amour à nous attendre.
Chacun de nous en a plusieurs,
et la moindre est encore très belle.
Hors de la ville il y a du maïs et du blé ;
la terre est riche en céréales.
Notre prince est puissant entre tous les princes ;