personne ne peut l’approcher ;
Nul n’a jamais vu son visage.
Ah ! bienheureuse l’épousée
qui pourra contempler sa face.
D’assez riche pour lui, qu’aura-t-elle ?
Quel parfum mouillera ses cheveux ?
Où l’attend-elle pour des fêtes ?
Là nous irons.
Elle languit d’ennui dans l’attente
Au bord des eaux dans de vastes jardins.