[14] Parfois même il la prenait avec une véhémence qui n’était pas du goût de ses confrères. Les Registres secrets du Parlement (Bibliothèque municipale, 369 bis, fo 215) le représentent, à la date du 21 décembre 1740, «assis au bas-bout du bureau,» et censuré pour quelques écarts de langage.

[15] L’original appartient à M. Fauraytier qui, avec beaucoup de bonne grâce, en a autorisé la reproduction.

[16] Mémoires du président Hénault. Dentu, 1855, p. 102.

[17] «Elle renferme les lithophytes, éventails, madrépores, coraux, coralloïdes, mousses marines, éponges, fossiles de différents lieux, marbres, pierres de Florence, géodes, congellations, etc... Le coquillier est placé vis-à-vis de la cheminée. C’est une armoire de six pieds de haut, compartie en tiroirs divisés en des cartons peints en jaune, où reposent les coquilles, parmi lesquelles on remarque de beaux nautillés papiracés, des limaçons de toute espèce, le fuseau, la tiare, la mitre, les spectres, les draps d’or, les porphyres, les araignées, la musique, le bois veiné, des casques de différentes formes, des bécasses épineuses, l’Argus, la carte géographique, la mère-perle exacte dans ses deux vulves, la feuille, la pelure d’oignon, la crête de coq, quelques épineuses, l’écritoire chinoise, la vieille ridée, la concha Veneris, la moule de Magellan, l’arche de Noé, la Thuillière, le chou et le bucardium spinosum, le manteau ducal, les oursins de la mer Rouge, etc.» (Conchyliologie, de Dézallier d’Argenville, édition de 1757, I, p. 138.)

[18] Alors le Jardin-Royal.

[19] Ce réservoir se trouvait sur l’emplacement de la rue qui porte ce nom.

[20] La ceinture frangée d’or que, dans son portrait, Mme Duplessy porte autour de la taille, était la marque distinctive des membres de l’académie des Arcades.

[21] Elle eut pour maître le sieur Giraud, organiste d’abord à Saint-Seurin, et plus tard à Saint-André.

[22] Archives municipales: lettre du président de Lalanne.

[23] L’élevage de ces animaux était-il passé, dans certains couvents, à l’état d’habitude? On serait tenté de le croire, si l’on en juge par de nombreuses indications. On verra plus loin que le supérieur des Bénédictins fournissait de chiens courants le président de Lalanne. (Archives municipales: Lettres missives.)