[24] Œuvres de Segrais. Édition de 1755, II, p. 78.
[25] Histoire de Bordeaux, par Camille Jullian, p. 506.
[26] La première assemblée eut lieu le 19 février 1739.
[27] L’ouvrage porte le titre de Dictionnaire néologique. On en attribua la paternité à l’abbé Desfontaines; à tort sûrement, car M. de Lamontaigne et Bernadau déclarent que Jean-Jacques Bel en est l’auteur.
[28] Ce procès eut à Bordeaux, comme dans tout le royaume, un grand retentissement. Il y est fait de piquantes allusions dans une satire manuscrite intitulée: La Gamme de la Société ou les Cent une turlurettes, chantée sur la rivière de Garonne, etc. (Bibliothèque de la Ville, 713, 43, p. 591 et suiv.)
[29] La Comédie satirique au XVIIIe siècle, par Desnoiseterre, p. 50. Voir aussi le Journal de Mathieu Marais, IV, p. 282.
[30] Il fut le bibliothécaire de l’Académie, qui l’admit dans son sein le 17 mars 1739.
[31] Le 10 novembre 1757, il adressait de Brantôme le billet suivant: «Ici, la perspective est jolie de toutes parts, l’on est très philosophe, la compagnie assez bonne, et, si l’on veut promener, il y a force monde à voir. On y mange en repos sa perdrix et son chapon. On rit, on se réjouit, avec un quadrille de cinq sols et un brelan de six, comme à un gros va-le-tout. On s’y chauffe bien, on peut s’y procurer des livres, et l’esprit n’y manque pas. J’y ai même trouvé un fort beau télescope de deux pieds, mais un mauvais horizon et mes maux de tête ne m’ont point permis de suivre la comète.» (Papiers de l’Académie, no 828, 20, fo 65.)
[32] Ce chaos réservait des surprises agréables, car Barbot ne reculait pas devant les sacrifices pour se procurer des ouvrages de prix. Il parle, dans une lettre, d’un volume qui lui coûta 460 livres. (Catalogue des manuscrits de l’Académie, p. 341.)
[33] Les archives de l’Académie renferment quelques lettres dans cet ordre d’idées. Elles sont piquantes, mais d’une reproduction difficile.