[60] Notamment d’Alembert et Voltaire.
[61] Lettres de Mme de Graffigny, édition Asse, p. 123 et 126.—Lettres de Mme du Châtelet, édition Asse, p. 24.
[62] Œuvres de Montesquieu, édition Laboulaye, III, p. XIII.
[63] Jean-Baptiste Gauthier, auteur des Lettres persanes convaincues d’impiété.
[64] Confessions de J.-J. Rousseau, chapitre II, livre IX, année 1756.
[65] «Il chérit toujours ses tenanciers et, je le lui ai ouï dire quelquefois, une de ses jouissances les plus pures étoit de les revoir. On le devinoit aisément à l’air de satisfaction qui se peignoit sur son visage chaque fois qu’il revenoit de Paris.» (Baurein, Variétés bordeloises.)
[66] «J’achèverai de l’ensevelir!» disait-il, faisant allusion à un ouvrage, attribué à Voltaire, qui parut sous ce titre: Le Tombeau de la Sorbonne.
[67] Confessions, 2e partie, livre IX, année 1756.
[68] Mélanges inédits de Montesquieu, p. 249.—Voir également les notes de MM. Barckhausen et Dezeimeris, p. 275 et 276.
[69] Il n’est pas jusqu’au sensible Helvétius qui ne versât dans le travers féodal. Une publication récente assure que, pour un lièvre pris au collet, il n’épargnait aucune rigueur à ses vassaux. Diderot usait, à cet égard, d’euphémismes délicats: «Ce bon Helvétius, écrit-il, a des ennuis sur sa terre: il se querelle avec ses paysans pour la chasse.» (Mémoires d’une inconnue, p. 53.)—Il serait facile de multiplier les exemples.