[70] Le mariage de Montesquieu avec Mlle de Lartigue eut lieu le 30 août 1715. M. de Raoul rapporte cette particularité—inédite, croyons-nous—qu’il venait de rompre des projets d’union avec la fille d’un sieur Denis, lequel faisait, à Bordeaux, le commerce des vins.

[71] De 1725 à 1754, le président occupa, chez son frère, un appartement dépendant du doyenné de Saint-Seurin. Auparavant, il avait demeuré rue Margaux; en dernier lieu, il logea rue Porte-Dijeaux. (Note de M. Raymond Céleste dans Deux Opuscules de Montesquieu, p. 70.)

[72] Le doyenné de Saint-Seurin, aujourd’hui allées Damour, no 31.

[73] Lettre à Mme du Deffant, du 28 janvier 1754.

[74] Œuvres de Montesquieu, pensées diverses.

[75] Œuvres de Montesquieu, édition Laboulaye, VII, p. 405, note de Guasco.

[76] Lettres persanes, LXXIVe lettre.

[77] Un contemporain, appartenant aussi à la robe, a dressé d’un fâcheux de sa connaissance, un croquis que l’on croirait calqué sur ce passage des Lettres persanes. Le fâcheux en question prend du tabac d’un air d’importance, se mouche complaisamment, crache en parabole, profère avec dédain des paroles qu’il affecte de traîner... C’est, non point un grand seigneur, mais un abbé de mauvais ton étalant ses grâces dans une ville de province.

[78] L’abbaye de Clairac dépendait du chapitre de Saint-Jean-de-Latran qui, en 1729, en confia la direction à Venuti. Celui-ci se fixa plus tard à Bordeaux et remplaça le président Barbot en qualité de secrétaire de l’Académie.

[79] Œuvres de Montesquieu, édition Laboulaye, VII, p. 384.