[193] Il y avait douze commissaires de police; mais il est permis de croire qu’ils se bornaient à exercer une surveillance générale, car plusieurs d’entre eux étaient en même temps marchands ou procureurs. Leurs appointements s’élevaient à quatre cents livres.—Les espions de police ne furent créés que plus tard.
[194] Les premiers essais d’éclairage remontent à 1697, mais ce fut seulement vers le milieu du XVIIIe siècle que ce service s’améliora. En 1750, les négociants des Chartrons firent venir à leurs frais de Rotterdam cinquante lanternes d’un système nouveau, avec leurs fers et assortiments. Enfin, par délibération prise en 1758, la Jurade substitua aux anciens appareils deux mille quatre cents lanternes imitées de celles de Paris.
[195] Collection Delpit: Correspondance.
[196] Arrêté du 7 septembre 1763.
[197] Ces sortes de représentations avaient lieu d’ordinaire «à la vieille corderie, derrière la salle de spectacle».
[198] Pastorales héroïques, de Nau-Dumontet.—Les arènes affectées aux combats d’animaux étaient généralement établies dans la rue Couet, aujourd’hui rue de la Course.
[199] L’apothéose de Molière, chez la veuve Calamy, imprimeur du spectacle.—Collection de M. Roborel de Climens.
[200] Paris, Versailles et les provinces, II, p. 72.
[201] Cet événement fait l’objet d’une lettre fort curieuse publiée dans le numéro du 14 novembre 1750 d’un journal de La Haye, la Bigarrure, et reproduite dans l’Intermédiaire des chercheurs et des curieux du 28 février 1894.
[202] Mémoires de Mlle Clairon, édition Barrière, p. 50.