[203] Lettres d’Horace Walpole, édition Didier, pp. 28 et 53.
[204] Un règlement du 5 août 1713 obligeait tous les serviteurs, portiers, laquais, porteurs de chaises, cochers, postillons, palefreniers, frotteurs, etc..., à se munir «de galons de livrée de couleur apparente». Toute contravention était punie d’un mois de prison, et, en cas de récidive, des peines du carcan et du bannissement. Lorsqu’il y avait port de l’épée, le juge prononçait les galères.—Archives départementales, C. 1077.
[205] Cette pierre existait encore en 1770; il est probable qu’elle fut enlevée à l’époque de la démolition du palais de l’Ombrière.
[206] Chaque corps d’état avait, pour ainsi dire, un quartier attitré. Les ferblantiers habitaient presque tous le long du quai, depuis l’hôtel des Fermes jusqu’à la porte de la Monnaie.
[207] Archives départementales, C. 3313.
[208] Le lever du rideau fut fixé à cinq heures et demie par ordonnance du 11 septembre 1755.
[209] Archives municipales: Lettres missives.
[210] Souvenirs de la rue Neuve, par Charles Marionneau.
[211] Caractères et portraits, de Chamfort.
[212] C’est le sobriquet que l’on donna à Richelieu à raison de ses déprédations durant cette campagne. Elles lui permirent, assurait-on, de payer plus d’un million de dettes et de faire construire l’hôtel baptisé par les Parisiens du nom de pavillon de Hanovre.