[213] Allusion à l’habitude qu’avait Richelieu de s’inonder de parfums.

[214] Les jurats, aux termes d’un arrêt du Conseil enregistré en 1758, recevaient deux mille livres de gages. Là ne se bornaient point leurs profits. En dehors des redevances en nature, touchées dans certains cas, notamment des personnes investies de lettres de bourgeoisie, ils avaient droit à des jetons de présence. Jusqu’en 1780, ces jetons furent du poids de trois livres; à partir de cette date, on les éleva à trois livres douze sols; les premiers étaient ronds, les seconds furent carrés. La remise en était faite dans une bourse valant elle-même vingt-quatre livres. Les jurats qui ne tenaient point aux jetons avaient la faculté de les échanger contre une somme de six cents livres.—Correspondance de Mme Duplessy.

[215] Une curieuse correspondance fut échangée, sur cette question, entre le ministre, M. de Saint-Florentin, et l’intendant, M. de Tourny fils. Elle se termina par l’ordre à ce dernier de faire mettre en dépôt—à l’abri des atteintes de la Jurade—les velours, étoffes, galons, franges d’or et d’argent achetés par elle, pour qu’on pût s’en servir plus tard dans des occasions analogues.—Archives départementales, C. 3633.

[216] Archives départementales, C. 3633.

[217] Correspondance de MM. de Lamothe.

[218] Archives municipales: Lettres missives.

[219] «Une cuisinière, faite avec art, attachée sous sa voiture, faisoit cuire doucement, par le moyen de briques rouges, les viandes qu’il désiroit. Et, à la poste, avant le temps désigné pour manger, un cuisinier adroit s’emparoit de la machine et couroit à toute bride préparer le repas de Monseigneur, de façon qu’en arrivant il n’attendoit pas.» (Vie privée du maréchal de Richelieu, par Faur, II, p. 155.)

[220] «Le public fut admis à circuler autour du banquet et la table livrée ensuite au peuple dont les acclamations se mêlaient au bruit des orchestres.» (La comtesse d’Egmont, par Mme d’Armaillé, p. 70.)

[221] Chronique de Gaufreteau, I, p. 118.

[222] La loi Oppia imposait des bornes au luxe des femmes et leur interdisait de porter sur elles plus d’une demi-once d’or.