[273] Correspondance de Voltaire, édition Beuchot, t. LXIX, p. 253.
[274] Observations sur l’agriculture, par le chevalier de Vivens, I, p. 111.
[275] Cet état de choses se perpétua jusqu’en 1791: c’est Gensonné, en qualité de procureur de la Commune, qui en provoqua l’abolition.
[276] Extrait des Corps politiques, livre VII, chapitre II, édition de 1766, II, p. 67.
[277] Le Parlement de Guyenne ne cessa de professer, à l’égard de l’illustre intendant du Limousin, des sentiments de haute estime. On en trouve l’expression dans un remarquable arrêt du 17 janvier 1770.—Archives départementales, 1514 B.
[278] Mémoires du chancelier Pasquier, I, p. 3.—Mémoires du duc de Luynes, XIV, p. 470.—L’inoculation était regardée comme un acte de rébellion contre la volonté divine.
[279] Liste chronologique des ouvrages des médecins et chirurgiens de Bordeaux, an VII, p. 22.—Les succès du docteur Grégoire n’eurent pas le privilège de l’enrichir. Traqué par ses créanciers, il fut réduit, en 1765, à solliciter le bénéfice d’un sauf-conduit.—Archives départementales, C. 3437.
[280] Les Annonces-Affiches prenaient part à la polémique, et, dans le numéro du 13 mars 1760, se prononçaient en faveur de l’inoculation.
[281] Le 10 novembre 1757, il écrivait à Barbot, à l’occasion de la mort du fils unique de M. de La Tresne: «Si l’inoculation de la picotte étoit pratiquée autant qu’elle le mérite, peut-être qu’elle eût évité bien des regrets à l’infortuné M. de La Tresne. J’ai bien pris part à sa perte. Les amis de Mme Duplessy n’en seront pas si affligés que moi.»—Papiers de l’Académie, 828, 20.
[282] Par les soins d’un médecin nommé Chaumont dont le nom ne figure point parmi les docteurs exerçant à Bordeaux ou à Paris.