[263] Il la revendit onze cents livres en 1779.
[264] Archives municipales: lettre du 1er janvier 1744.
[265] Table historique de l’Académie, p. 305.
[266] Marmontel, de passage à Bordeaux, reçut de Barbot communication de ces pamphlets.—Mémoires de Marmontel, édition Houssaye, p. 270.
[267] Voici la liste en question, découverte dans les papiers de MM. de Lamothe:—La Famille extravagante: les Guyonnet;—Les Plaideurs: Citran et Guyac;—L’Avare: M. de Combabessouze;—Le Grondeur: Labadie;—L’Indiscret: Bellegarde;—Le Babillard: Marbotin;—Le Chevalier à la mode: La Chabarine;—L’Homme à bonnes fortunes: Montferrand;—L’Important: Marcellus;—Le Médisant: Portets;—Ésope à la ville: Gourgue;—Le Tartufe: de Gascq;—Le Bourgeois gentilhomme: Pelet;—Les Précieuses ridicules: Mlles de Sallegourde;—L’Enfant prodigue: M. de Sallegourde;—Le Joueur: Somières;—Le Dissipateur: Mirat;—Le Menteur: Ségur;—Le Mariage forcé: Leberthon;—La Mère coquette: Mme de Pontac;—Le Fat puni: Montazet;—L’Esprit de contradiction: Mme de Labadie;—La Fille de village: les Paret;—Le Bourgeois à la mode: Dupin et Paran;—Les Bourgeoises de qualité: les demoiselles Peyronnet;—La Vie est un songe: Tortaty;—Le Glorieux: Carrière;—Le Misanthrope: Caupos;—L’avocat Pathelin: Poussart;—La Veuve: Mme de Dunes;—Pourceaugnac: d’Arville;—Georges Dandin: Le Doux;—Le roi de Cocagne: Lascombes;—L’Extravagant: La Capelle;—L’Ami de tout le monde: Aquart;—La Coquette: Mme Dusault;—Le Mécontent: Tombebœuf;—Les Femmes savantes: Mlles Duplessy et de Ségur;—Le Français à Londres: Laburthe;—Les Fâcheux: Denis et Parrant;—La Fausse Prude: la première présidente;—L’Étourdi: Montbalen;—Jodelet: Dupin;—Crispin médecin: Séris;—L’Amour médecin: Cazaux;—Le Malade imaginaire: Labadie fils;—Le Distrait: Montesquieu;—La Mère confidente: Mme de Cressac;—La comtesse d’Escarbagnas: Mme Boyer;—L’École des amants: Bigot;—La Fille capitaine: Mlle Châteauneuf;—Le Chevalier Massacre: Baignères;—Arlequin poli par l’Amour: La Colonie;—La Comtesse d’Orgueil: Mme Lassalle;—Les Amants réunis: Piis et sa femme;—Le Petit-Maître corrigé: Budos;—La Matrone d’Éphèse: Mme de Ségur-Cabanac;—Le Procureur arbitre: Duvigier père;—Le Flatteur: Duvigier fils;—Le Magnifique: Mirambeau;—L’Amoureux: Senault;—Le Dépit amoureux: Mlle de Belhade;—La Femme d’intrigue: Mme Robillard;—Le Sicilien: le chevalier Malvin;—Crispin musicien: Sarrau;—Les Folies amoureuses: Mlle de Pile;—Le Légataire universel: Sause;—Les Fourberies de Scapin: Vincent, doyen;—Le Complaisant: Desaigues de Fais;—Colin Maillard: Dupont-Rolland;—Crispin bel-esprit: le président Rolland;—Les Visionnaires: Lalanne et Montaigne;—Je ne sçais quoi: Le Blanc, père;—La Réconciliation normande: le premier président et l’intendant.
[268] Il était assesseur au Présidial de Nérac.
[269] Les Grandes Inventions modernes, par Figuier. Hachette, 1873, p. 343.
[270] Le 10 août 1759.—M. de Lamontaigne, qui fournit des détails précieux sur cet événement, rapporte, d’après des témoins dignes de foi, que la secousse éprouvée à Bordeaux fut, sinon aussi longue, au moins aussi forte que celles ressenties à Lisbonne, lors du tremblement de terre de 1755 qui renversa cette ville de fond en comble.
[271] C’était une messe en musique que dirigeait, le plus souvent, l’académicien Sarrau de Boynet.
[272] Papiers de l’Académie, no 828, 20, p. 65.