[407] Mémoires secrets de Bachaumont: supplément, sous la date du 9 novembre 1773.

[408] «Il court ici un bruit fâcheux sur les exilés. On prétend qu’ils soufflent l’esprit de révolte par des propos indiscrets. Les honnêtes gens n’en croient rien; mais est-ce le plus grand nombre?» (Correspondance de Mme Duplessy.)

[409] Archives départementales, C. 3313.

[410] Louis XV s’éteignit le 10 mai 1774.

[411] «C’est, dit Mme Duplessy, le premier exemple qu’elles aient resté muettes en pareil cas. On assure qu’à la mort de Louis XIV, elles furent toutes en mouvement à l’arrivée du courrier qui l’annonça, et pendant quarante jours.»

[412] Lorsqu’un prince décédait d’un mal épidémique, ceux qui l’avaient approché ne pouvaient, avant l’expiration de six semaines, paraître devant son successeur.

[413] Journal de Collé, III, p. 29.

[414] M. de Noailles avait été, en 1768, nommé lieutenant général de la Basse-Guyenne. En 1775, on l’investit du commandement en chef de la province, en l’absence de Richelieu. Les lettres-patentes qu’il reçut furent présentées par M. de Ségur et «plaidées» par Romain de Sèze.

[415] «Voici de quoi on l’accuse. Il étoit à Limoges avec son régiment auquel il voulut faire exercer quelque police au détriment des juges de cette ville, lesquels s’adressèrent à un chanoine pour porter plainte à M. Turgot dont il étoit connu et aimé. Il écrivit, en effet. M. de Lautrec, ayant été réprimandé et ayant su que c’étoit le chanoine qui avoit écrit, aposta, pour le rosser de coups de bâtons, quatre hommes qui lui obéirent si bien qu’il est mort vingt-quatre heures après.» (Correspondance de Mme Duplessy.)

[416] Il y a un an, s’écrie Mme Duplessy, le maréchal l’aurait fait interdire.