[417] Le haut négoce se hâta de lui rendre ses politesses. La Bourse offrit un souper à vingt francs par tête; puis, ce fut le tour de la Chambre de commerce qui donna un dîner, un bal et une représentation théâtrale exécutée par des amateurs.

[418] Mémoires de Mme Campan, édition Barrière, p. 71.

[419] Sa remplaçante, la duchesse de Villars, reçut elle-même une augmentation de gages de quarante mille livres. «Tout cela épouvante, constate Bachaumont, et prouve que l’économie projetée ne se réalise nullement.»

[420] «Je ne sais, dit ailleurs Mme Duplessy, si sa cour sera nombreuse, mais on est bien prévenu sur ses hauteurs. Pour moi, peu m’importe, car j’ai bien renoncé aux grandeurs. Mme de Secondat me disoit hier—car elle dîna avec nous—qu’elle n’ira point la voir.»

[421] On vit un prélat élégant mettre son équipage et ses harnais en harmonie avec la couleur «cheveux de la reine». (Mémoires du comte de Paroy, p. 6.)

[422] Correspondance de Mme Duplessy.—Nous ne jurerions point que cette anecdote n’eût vu le jour à Paris.

[423] Archives historiques de la Gironde, XXVI, p. 203.

[424] Fleury, le 12 avril 1737, s’en expliquait dans ces termes avec l’intendant Boucher: «J’ay reçu, Monsieur, votre lettre du 6 de ce mois au sujet de la Société qu’on nomme francs-maçons, dans laquelle M. de Montesquiou (sic) s’est fait recevoir. Il ignore sans doute que le roi a fort désapprouvé cette association et qu’il ne s’en fait plus icy. Vos réflexions sur cela sont très justes. Vous avez très bien fait de défendre par provision à M. de Montesquiou de s’en mesler, et je vous prie de lui faire savoir en particulier les intentions de Sa Majesté.» (Archives historiques de la Gironde, XXVI, p. 202.)

[425] Des Corps politiques, édition de 1766, II, p. 10.

[426] Archives départementales, C. 3314.