L'effet de cette représentation n'ayant pas été celui qu'espérait Nerciat, il se remit à voyager pour compléter encore son instruction. Il alla en Suisse, retourna en Allemagne, écrivant des petits vers et composant de la musique légère pour se consoler du licenciement qui avait brisé sa carrière, de sa déconvenue théâtrale et des chagrins d'amour auxquels il fait allusion dans le Prologue déjà cité:

Brûler encens à Paphos, à Cythère,

Fut l'office de mon printemps;

Mais hélas! ne dure longtemps

De prêtre de Vénus le galant ministère.

Sage est celui qui n'attend de déplaire

A la déesse et qui prend son congé;

Elle ne veut dans son clergé

Que jeunes clercs, et les novices

Sont revêtus des meilleurs bénéfices…