Quand le zéphyr plaintif s’éteint en soupirant,

Quand les ombres du soir au couchant s’épaississent,

Que les vallons, les bois, les coteaux s’obscurcissent,

Sous la froide rosée inclinée tristement,

Tu courbes de langueur ton calice charmant;

Dans leurs réduits secrets tes parfums se retirent,

Et sous l’obscurité tes nuances expirent.

Mais bientôt de retour, l’aurore, aimable fleur,

Va relever ton front défaillant et rêveur,

Va dévoiler encor ta blancheur éclatante,