Lorsqu’entourant ton char du plus épais nuage,
Tu roules l’ouragan sur les rocs du rivage,
J’attends que, sous mes pieds, la vague en écumant
Se brise..., et je jouis de son rugissement.
O Nuit! que j’aime encor tes scènes moins terribles,
Tes phosphores légers, tes éclairs si paisibles,
Tes aurores du Nord, dont les jeux radieux
De la plus vive pourpre enluminent les cieux.
Que je t’aime surtout quand le feu des étoiles
Joue à travers la nue, et que tu me dévoiles