Lors de la vérification des pouvoirs, la validité de l’élection de M. Syryès de Mayrinhac fut vivement contestée; elle fut maintenue, bien que l’on acquit la preuve de la présence au scrutin de quarante faux électeurs.
M. Syrr. de Marinade pense qu’on a eu tort de ne pas appeler deux ou trois cents gendarmes, pour surveiller le scrutin.
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A force de parler, M. de Labourd..... a manqué de voix.
Le 3 février, on procéda à l’élection du président de la Chambre. M. Royer-Collard fut élu. Il remplaçait au fauteuil l’éternel M. Ravez, qui ne se consola jamais de cet échec. La Chambre y gagnait un président impartial; mais l’opposition constitutionnelle y perdait son plus illustre orateur.
MM. Barthélemy et Méry vont supprimer ces vers de la Villéliade: