Il s’agit d’un paquet arrivant de Bordeaux.
M. DE LABOURDONNAYE.
Sans doute quelques nouvelles relatives à la future élection du successeur de Ravez.
M. D’HAUSSEZ.
Non, non; je sais ce que c’est. Ce sont des ortolans que j’ai fait venir pour les offrir au Roi.
M. DE CHABROL.
Les ortolans sont un manger fort agréable.
M. COURVOISIER.
Oui, quand on n’est pas ministre et qu’on a l’esprit tranquille.
M. DE MONTBEL.