Cela se pourrait bien, car j’en ai mangé chez le comte d’Escars. C’est une excellente chose, ma foi.
M. DE MONTBEL.
Il faut conseiller au Roi de se les faire servir bardés, rôtis et arrosés de madère.
M. DE CHABROL.
M. le ministre de l’instruction publique a parfaitement raison; le madère fait très-bien sur l’ortolan.
M. DE LABOURDONNAYE.
Eh non, morbleu! Il faut que le Roi mange les ortolans en purée; je le soutiens.
M. D’HAUSSEZ.
Moi, je conseillerais à Sa Majesté de s’en fier à son maître-d’hôtel, qui doit être un homme de talent. D’ailleurs, vous ne voudriez pas, Messieurs, usurper la prérogative royale.
M. DE LABOURDONNAYE.