M. SYRIEYS.—Ne dissolvons pas.
M. DE POLIGNAC.—Mais on ne peut pas faire autrement; la Chambre de l’adresse séditieuse n’est guère venue à résipiscence.
M. SYRIEYS.—Alors, dissolvons.
M. DE POLIGNAC.—Moi, je ne sais que faire. Aidez-moi de vos conseils.
M. SYRIEYS.—Mon avis est..... si je puis me permettre de l’énoncer aussi ouvertement..... mon avis est que notre situation est excessivement embarrassante.
M. DUDON.—Je suis parfaitement de l’avis de l’honorable préopinant.
M. COURVOISIER.—Et si les saints ne nous sont pas en aide, je ne sais comment nous nous tirerons d’affaire. Il faut pourtant se décider à quelque chose.
M. SYRIEYS.—Si nous tirions à la courte-paille ou à pile ou face?
M. D’HAUSSEZ.—A-t-il de l’esprit aujourd’hui, ce coquin de Syrieys!
M. COURVOISIER.—Attendez, j’ai une médaille bénie à l’occasion de la translation des reliques de saint Vincent de Paul; elle va nous servir. Eh!... où donc est ma médaille? j’ai perdu ma médaille, on m’a volé ma médaille. Dudon, vous ne me l’auriez pas prise par hasard?