Au lieu de: Après la mort de Charles V, lisez: Au commencement du XVe siècle, surtout.
Tome I, p. LXVI, ligne 11, note sur Ayala. L’auteur avoit été en France, ajoutez:
En 1378. Il conclut à Paris, comme plénipotentiaire du roi Jean de Castille, un traité avec la France, le 4 février 1378-9. (Histoire de du Guesclin, 1666, in-fº, p. 403.) Il est nommé dans cet acte messire Pierre Louppe d’Ayalla, chevalier et banicour (vexillarius) du roi de Castille, gouverneur de la province de Guipuscoa (sui presidis in provincia Guispuque). Bureau de la Rivière étoit un des plénipotentiaires françois.
Tome I, p. LXXVI, l. 3, Venette..., avant M. Géraud, ajoutez:
La Curne de Sainte-Palaye, dans deux mémoires (Acad. des Inscr., VIII, 570 et XIII, 520).
Tome I, ligne 6, au lieu de semble, lisez semblent.
Tome I, p. LXXVII et 76, passages relatifs aux reines de France.
L’étiquette de la cour était bien changée à l’égard des reines au XVIe siècle. L’auteur d’un journal de l’année 1562, qui a été imprimé dans la Revue rétrospective (1re série, tome V), raconte que le prince de Condé étant sur le point de traiter avec la cour au commencement de juillet 1562, l’amiral de Coligny et son frère d’Andelot demandèrent à se retirer hors de France jusqu’à la majorité du roi. La reine Catherine de Médicis eut, le 5, le 6 ou le 7 juillet, une entrevue avec l’amiral près d’Orléans, dans le but de changer cette détermination. L’auteur du journal, qui fréquentait la cour puisqu’il rapporte en deux endroits les paroles que lui adressèrent directement la reine mère et le roi de Navarre, raconte (p. 178) que l’amiral ayant mis pied à terre pour faire la révérence à la reine, cette princesse le recueillit humainement et le baisa à la bouche comme les reines de France ont accoutumé de baiser les grands officiers du roi.
Tome I, p. LXXX, ajoutez à la note sur le bailly de Tournay: