[304] L’Histoire de Mélibée et de Prudence, écrite en latin en 1246, par Albertan, avocat de Brescia, a été traduite au moins trois fois en françois. (Voir les Manuscrits français de M. Paris, t. V, p. 58.) La traduction donnée par l’auteur du Ménagier est celle de frère Renaud de Louens à qui l’on doit une traduction de Boëce écrite en 1366. Ce passage du Ménagier à été collationné sur le manuscrit du roi, 70723.3., qui donne une bonne leçon de Mélibée et de Prudence. J’ai mis entre crochets les passages qui, bien que paroissant devoir faire partie du texte, sont omis dans les trois manuscrits du Ménagier, et j’ai noté au bas des pages quelques variantes importantes.—L’Histoire de Mélibée et de Prudence a eu un grand succès au moyen âge, et a été imprimée plusieurs fois (voy. le Manuel du Libraire, qui l’attribue à tort à Christine de Pisan, au mot Mélibée; elle se retrouve aussi à la suite du Jeu des Échecs moralisés, Paris, Michel Le Noir, 1505, in-4º.
[305] Se contînt.
[306] Var. M. du R. selon ce que dit Jhésu-Syrac. Cette sentence est dans les Proverbes, XV, 13, et non dans l’Ecclésiastique ni dans Sénèque.
[307] Ecclesiast. XXX, 25.
[308] Vers, mites.
[309] Alliés.
[310] Soutenir une partie, un parti, contre son adversaire.
[311] Espions.
[312] Ordinairement sentinelles.
[313] Var. escharnirent.