[686] Croûtes ou crottes au lait, plat sucré.
[687] Var. B. leschefroies.
[688] Georgé.
[689] Je ne pense pas que l’auteur parle ici du faisan présenté solennellement (comme le paon) aux convives pour faire un vœu, car s’il en étoit ainsi, il n’en auroit pas parlé au pluriel. Il me paroît seulement indiquer par ces mots que le faisan étoit un gibier recherché, réservé aux seigneurs (et auquel ne touchoient pas les servans ou ceux qui dînoient ensuite?). Il ne faudroit cependant pas croire que le faisan fût autrefois plus rare qu’aujourd’hui. On trouve dans le Modus un chapitre qui enseigne à prendre cet oiseau, et dans un grand nombre d’aveux rendus par des seigneurs Angevins aux XIVe et XVe siècles, on voit figurer des garennes à perdrix et à faisans. Voir la note sur Jean de Craon, sieur de La Suze, dans mon édition du Trésor de Vénerie.
[690] Voir l’Introduction.
[691] Oublies.
[692] Estriers, sortes d’oublies.
[693] Clairet, sorte d’hypocras fait avec du miel au lieu de sucre, et du vin blanc au lieu de rouge.
[694] Quoique ce menu se termine par un etc., il me paroît impossible de croire qu’il ait pu s’appliquer à un repas de 24 services, et je crois que mets, dans cet intitulé, signifie plat, comme dans ceux des menus I et II ci-dessus.
[695] Merles.