[1048] G. C., 65 vº.—La merluche est au moins de la famille des morues, aselli en latin.
[1049] Var. B, esbolera.—Réduira à force de bouillir.
[1050] G. C., 61 vº.
[1051] G. C., 61 vº.—J’ignore ce que signifie entrepelé.
[1052] Il est parlé du craspois ou graspois dans bien des auteurs du moyen âge, mais il n’y a à ma connoissance que l’auteur du Ménagier qui fasse connoître ce que c’étoit. Un procès qui dura plusieurs années au parlement de Paris et qui étoit relatif à sept étaux, dont cinq à sèches et deux à craspois que le roi possédoit aux halles de Paris, nous apprend que le craspois ne venoit à Paris qu’en carême: c’étoit le lard de carême, le poisson des pauvres; quarante mille personnes vivoient pendant le carême de craspois, de sèches et de harans. Ces poissons étoient vendus par environ mille pauvres marchandes, à qu’il étoit seulement défendu de se tenir sous le couvert des halles où étoient les grands étaux (Plaid. civiles, 7, 12, 14 et 19 mars 1380-1, 1er mars 1383-4; Jugés, XXXII, p. 93).
Belon ne nomme pas le craspois, mais il confirme cependant l’explication du Ménagier. «Ce poisson, dit-il en parlant de la baleine, est couvert de cuir noir dur et espez sous lequel y a du lard environ l’esposseur d’un grand pied, qui est ce que l’on vend en quaresme.»
Legrand d’Aussy qui a parlé avec détail de la baleine salée comme nourriture maigre des pauvres, d’après Charles Estienne (II, 83), a ignoré que le craspois fût le nom de cet aliment. Au reste, l’auteur du Trésor de santé dit que la baleine salée, quoique cuite pendant vingt-quatre heures, étoit toujours fort dure et indigestible.
[1053] Nageoire.
[1054] G. C., 68 vº, dit Cyros au lieu de Tire, et naturelle pour notrée, mais ce doit être une faute. Notrée semble devoir désigner une espèce de raie comme la raie bouclée, lisse, etc. Je ne vois au reste aucune espèce de raie qui ait plus d’une queue.
[1055] G. C., 62.