[1264] Dominer.

[1265] Voy. p. 244, n. 4.

[1266] Les cotons.

[1267] Var. B, le (saugé?)

[1268] On voit par plusieurs passages du Ménagier quelle consommation nos ancêtres faisoient de verjus. Cependant j’ai vu avec étonnement les paroles suivantes dans une plaidoirie du 9 avril 1385-6, prononcée pour Jean II de Neelle, seigneur d’Auffémont et de Mello qui plaidoit contre les religieux de Saint-Corneille de Compiègne pour conserver le droit de conduire, par eau et sans droits, de Mello à Auffémont, le vin nécessaire à sa consommation: A Auffémont il ne croist pas chascun an huit queues de vin et n’y croist que pour avoir du vertjus pour l’ostel d’Auffémont. L’avocat prétendoit-il donc qu’on usoit à l’hôtel d’Auffémont six ou sept queues de verjus par an (la queue de 391 litres)? Quelque nombreuse maison qu’ait eue Jean de Neelle, très-grand seigneur à la vérité, il seroit difficile de croire à une semblable consommation de verjus.

[1269] Voir la note sur lui, p. 118: et sur deux Hautecourt qui pouvoient être ses descendans vers 1500, Sauval, III, 605.

[1270] Nous avons déjà vu plusieurs fois cet usage de semer des dragées, des grains de Grenade, etc. sur de certains mets.

[1271] Je ne sais quelle est cette feuille; le manuscrit A dit seur, mais ce ne peut être la feuille de sureau qui est petite.

[1272] Voy. p. 214, n. 1.

[1273] Dure, telle que l’eau de puits.