[1556] B ajoute: laquelle plume.

[1557] Pour le garantir, l’empêcher de se débattre.

[1558] Espace laissé en blanc dans les trois manuscrits: peut-être est-ce le croupion ou le brayer (ventre), afin d’attendrir la peau où tiennent les plumes de la queue.

[1559] Gouttière, petit canal (mangeoire avec coulisse dessous).

[1560] Voy. p. 297.

[1561] L’empêcher de dormir.

[1562] L’abaisser, le dompter en le nourrissant peu.

[1563] Muées.

[1564] Les autres auteurs distinguent le branchier du ramage. Ce dernier nom désignoit l’oiseau qui avoit été assez longtemps libre et vivant de sa chasse: il tenoit le milieu entre le branchier et le sor.

[1565] S.-e. avant. C’est seulement quand il sera assez âgé pour avoir déjà pris des oiseaux qu’il descendra à la meute des pans. On appeloit meute un bâton fourchu auquel étoit attaché un oiseau vivant que l’oiseleur faisoit remuer pour attirer dans les pans, dans les filets, celui ou ceux qu’il désiroit prendre. (Voy. Modus, f. 127.) Plus tard on appela ainsi l’oiseau attaché au piquet fourchu (Ruses innocentes, 1695, in-8, p. 144). Le filet dont il est ici question est certainement le rets-saillant ou nappe.