[1566] Giesles, dans le Modus, et plus tard guide ou guede. Ce sont les bâtons qui terminent les pans du rets-saillant et auxquels s’attachent les cordes qui fixent les extrémités des pans à des piquets enfoncés en terre. La corde que tire l’oiseleur pour faire rabattre les pans est aussi attachée aux deux guilles placées de son côté. (Voir le Modus de 1839, f. 126. Les cages représentées dans la figure indiquent bien l’endroit où devoient être placés les mouchets dont parle l’auteur du Ménagier.)

[1567] Les manuscrits ajoutent: comment qu’il soit. Ces mots me paroissent une répétition fautive des trois précédens.

[1568] Passer un fil dans la première paupière des deux yeux de l’oiseau, puis réunir et tordre les deux bouts du fil sur son bec. L’épervier devait être cillé de manière à voir un peu derrière lui. On obtenoit ce résultat en lui perçant la paupière plus près du bec que du milieu de l’œil. (Voy. Modus, f. 96, vº.)

[1569] Grelots attachés aux jambes de l’oiseau.

[1570] Peut-être faut-il lire aasier.

[1571] On verra ci-après l’explication de ce terme. C’est sans doute ce que l’auteur du Roi Modus appelle mué du bois (f. 95, vº).

[1572] Var. B, affaitiés.

[1573] Il ne revient pas si facilement à son maître.

[1574] L’oiseau de proie sor est celui qui a atteint sa taille, mais n’a pas encore mué. Son nom lui vient de la couleur jaunâtre (ou sorette, comme dit Tardif, chap. XV) de ses plumes.

[1575] Pondu.