—Après cela?
—Rien.
—Je comprends.
—Pourquoi hésitez-vous?
—C'est plus difficile que cela ne le paraît.
—Moins difficile que de céder la place sur le trottoir.
—Et si je faisais ainsi que vous me l'avez dit, vous pensez..?
—Je pense que cet acte bien simple sera un jour votre plus grand et votre plus beau souvenir. Mais si vous ne vous sentez pas maintenant l'énergie et la loyauté nécessaires ...
—Ah! on ne doit pas remettre ces choses-là au lendemain.
—Adieu; je vous prédis que vous serez bientôt un solide et fier catholique.