On bouillait les criminels dans de l'eau ou de l'huile.

En Chine, la femme adultère est écrasée sous les pieds des éléphants.

Les Égyptiens coupaient le nez des femmes adultères.

En Mingrélie, quand un homme surprend sa femme en adultère, il a le droit de contraindre le galant à payer un cochon: d'ordinaire, il ne prend pas d'autre vengeance, et tous trois mangent ensemble le cochon.

Les Mogols fendent une femme infidèle en deux.

X.
LES CRAMPONS DE FER.

Au commencement du dix-huitième siècle, Mouley Ismaïl, roi de Maroc, habitait Miquenez, sa capitale. La cruauté de ce prince rendant plus pesants encore les fers des esclaves chrétiens, un grand nombre tentaient de s'évader.

Ismaïl inventa un supplice digne de lui: il avait fait élever au milieu de la place publique de Miquenez des poutres de dix-huit à vingt pieds de hauteur, armées de gros crampons de fer, auxquels il faisait accrocher ces malheureux qui mouraient ainsi dans d'horribles tortures.

XI.
LE PAL.

En Turquie, on empale les assassins. Ce supplice s'exécute en faisant entrer une broche de bois par le fondement. Pour empaler un misérable, on le couche ventre à terre, les mains liées sur le dos; on lui endosse le bât d'un âne sur lequel s'assied un valet du bourreau afin de l'empêcher de bouger; un autre lui applique le visage contre terre en lui mettant les mains autour du cou; un troisième enfonce le pal, enduit de graisse. Ce pieu est taillé en pointe, mais un peu arrondi par le bout. Le bourreau le pousse tant qu'il peut par les mains, puis avec un maillet, de manière à enfoncer les entrailles. Alors le pal est relevé droit; le poids du corps fait entrer de plus en plus profondément l'horrible instrument, qui ressort par l'aisselle ou la poitrine.