TABLE DES MATIÈRES
| Préface | |
CHAPITRE PREMIER | |
| L’ambition d’écrire. — La carrière littéraire. — Les dispositionslittéraires. — La question du talent. — Lavraie vocation. — Le public et le succès. — Commentse fait le succès. — Le rôle de la critique. — Le lancementd’un livre. — Les prix littéraires. — La réclameet la vente | |
CHAPITRE II | |
| L’envahissement du roman. — L’argent et le roman. — Laloi du travail : George Sand, Villiers de l’Isle-Adam,Paul Arène, Baudelaire. — Le mauvais style | |
CHAPITRE III | |
| La prose actuelle. — Doit-on bien écrire le roman ? — L’effortet l’originalité. — La sincérité littéraire. — Lecas de Lamennais. — L’éternel roman d’amour. — Leroman drôle. — Le roman psychologique | |
CHAPITRE IV | |
| Balzac et le vrai réalisme. — Flaubert et le roman. — Lasignification de Madame Bovary. — Faut-il copier la vie ? — Leprocédé de Tourguénieff. — Les caractères et lespersonnages. — Balzac copiait-il ? — La « documentation ». — Lesnoms des personnages | |
CHAPITRE V | |
| Faut-il écrire ses souvenirs ? — L’emploi du je. — Le choixdu sujet. — Faut-il écrire pour le public ? — Le publicet Théophile Gautier. — Le plan et la composition. — Flaubertet l’impassibilité. — La couleur locale. — Ladescription exotique | |
CHAPITRE VI | |
| Paul et Virginie. — Don Quichotte. — La Nouvelle Héloïse. — ClarisseHarlowe. — Tourguénieff. — Balzac. — ManonLescaut et Barbey d’Aurevilly. — Le roman d’aventures. — Leroman rustique. — Ferdinand Fabre. — Leroman mondain. — Le roman et la couleur historiques. — Leroman et la « nouvelle » | |
CHAPITRE VII | |
| Qu’est-ce que l’érudition ? — M. Marcel Prévost et lesfiches. — La fausse érudition. — La vie et les idéesgénérales. — La vie et l’érudition. — Le style et l’Histoire. — Tacite,Carlyle, Michelet, Tillemont | |
CHAPITRE VIII | |
| La vraie critique. — La lecture et la critique. — Lesdivergences d’opinions. — Lamartine critique. — Danteet Tolstoï. — La morale et la critique. — Les parti-prisde la critique. — L’influence de la littérature. — Leslois littéraires. — La mauvaise critique. — La critique-cliché | |
CHAPITRE IX | |
| Les difficultés de la critique. — L’envahissement des livres. — Commentjuger un livre. — Un devoir d’élèves. — Lacritique irascible. — Les critiques à lire : Sainte-Beuve,Jules Lemaître, Émile Faguet, Philarète Chasles,Gustave Planche, Vacquerie. — George Sand et la critique. — Lesenseignements de la critique | |
CHAPITRE X | |
| Les mauvais sermons. — Le style de la chaire. — Lessermons ridicules. — L’improvisation et le travail. — Lesprocédés de Bossuet. — Les Sermonnaires. — Lesermon au théâtre — Nécessité du style. — Le réalismede Bossuet. — Bossuet le grand modèle | |
CHAPITRE XI | |
| La traduction et l’art d’écrire. — Les contre-sens. — Latraduction et les savants. — Les traductions littérales. — Lavraie traduction. — Tacite et Rousseau. — Péguyet la traduction. — Chateaubriand et la littéralité. — HenriHeine et la littéralité. — Les idées de Gœthe | |
CHAPITRE XII | |
| Les bonnes traductions. — La valeur d’Amyot. — Homèreet Leconte de Lisle. — Leconte de Lisle et la littéralité. — Lestraductions de Bossuet. — Bossuet et la Bible | |
CHAPITRE XIII | |
| Le métier de journaliste. — Les grands journalistes. — Lejournalisme et le style. — La manie des conférences. — AlexandreDumas conférencier. — Le style et les conférences | |
CHAPITRE XIV | |
| Nécessité d’un guide. — Les conseillers de Flaubert. — Maupassantet Flaubert. — Racine et Boileau. — Ladocilité de Chateaubriand. — Les enquêtes de Mme deStaël. — La vanité littéraire. — Les avantages d’unbon conseiller | |
PARIS. TYP. PLON-NOURRIT ET Cie, 8, RUE GARANCIÈRE. — 31686.