[326] Commencer à vivre. L. D.
[327] Un anneau.
[328] Riche, pourvu d’héritages.
[329] On écrivoit baudroy, brodier, broudier. L’édition originale donne la traduction : Sçaint par le cul.
Rabelais connoissoit bien ce proverbe, et s’en est servi dans le Nouveau Prologue de son IVe livre, à propos de quoi Le Duchat donne cette explication : « Martin et Martine sont les noms qu’on a donnés à deux figures qui, chacune avec un marteau dont elles frappent les heures, servent de Jaquemars à l’horloge de Cambray. Et comme celle de Martin représente un paysan en jaquette et armé, qui porte sur les reins une ceinture qui le serre bien fort, de là vient que d’un homme ridiculement serré de sa ceinture sur ses habits on dit proverbialement qu’il est ceint sur le cul comme Martin de Cambray. »
[330] Mériter.
[331] De tout le jour il n’a cessé de me prier (d’amour). L. D.
[332] Treilles.
[333] Sans formalités. C’est une allusion de bans à bancs, comme, dans Rabelais, liv. III, chap. 26, celle-ci de frère Jean à Panurge, qui le consultoit sur son mariage : Dès huy au soir fais en crier les bancs et le challit. L. D.
[334] Qu’il la tienne.