[178] Les Girondins avaient échangé leurs portraits. Jean Debry avait celui de Guadet, tandis que celui-ci avait reçu l’image de Jean Debry. C’est ainsi que le portrait de ce conventionnel se trouve aujourd’hui entre les mains de Mme Lacombe-Guadet.

[179] Sur la proposition de Daunou, la Convention souscrivit à 3.000 exemplaires de l’Esquisse des progrès de l’esprit humain et ordonna la distribution de cet ouvrage de Condorcet dans toute l’étendue de la République.—Archives de l’Arsenal: 1er pluviôse an VI: Le ministre de l’intérieur Letourneur autorise la remise à la veuve de Condorcet de 540 exemplaires confisqués de l’Essai sur l’application de l’analyse à la probabilité des décisions. 2 ventôse: Mme de Condorcet reconnaît avoir reçu ces volumes.

[180] Elles parurent à la suite de sa traduction de la Théorie des sentiments moraux, d’Adam Smith.

[181] An III (1795).

[182] 24 thermidor. Lettre à Jean Debry.

[183] Villette, 4 juillet 1789, à son cousin Charles Dupaty. Archives du Paty de Clam.

[184] 14 mai 1796. Xe arrondissement. Témoins: Mailla-Garat et Dominique Garat, tous deux hommes de lettres.

[185] Eymar qui appartenait à la noblesse avait adopté les idées nouvelles. On le voyait souvent à Auteuil. Il mourut préfet de Genève en 1800.

[186] Il se trouve aujourd’hui dans la salle principale de la bibliothèque de l’Institut.

[187] Manuscrit à la bibliothèque de l’Institut.