[242] Manuscrit à la bibliothèque de l’Institut.
[243] Lettre communiquée par M. le vicomte de Grouchy. La pension Hix, alors située 10, rue de Matignon, et plus tard, 5, rue de Berri, avait une réputation considérable; en dehors des jeunes de Grouchy, elle compta comme élèves Alfred de Vigny et les enfants de Barante, de Ségur, de Wagram, de Valmy, Tascher de la Pagerie, etc. Cette pension suivait les cours du collège Bonaparte, aujourd’hui Lycée Condorcet. Ernest de Grouchy, ancien préfet, ancien député, officier de la Légion d’honneur, est mort en 1879. Il était le beau-père du général de Miribel.
[244] Propriété du maréchal de Grouchy, en Normandie. On voit, par la suite de cette lettre, que Mme de Condorcet continuait à exercer son influence douce, mais pénétrante et très réelle sur tous ceux qui l’approchaient.
[245] Sur Mme Ginguené, en dehors de ce qui a été dit d’elle, soit dans ce volume, soit dans le Salon de Mme Helvétius, je signalerai l’ouvrage de Lady Morgan, intitulé France, 1817, au t. II, p. 276 à 282, il est longuement question de Nancy Ginguené; signalons toutefois l’erreur qui place à Eaubonne une propriété qui, effectivement, était située à Saint-Prix. A part ce détail, la description est parfaitement exacte.
[246] Ginguené était mort le 16 novembre 1816; sa femme mourut le 14 octobre 1832. La tombe de Mme de Condorcet est des plus simples: «Ici repose Marie-Louise-Sophie Grouchy, veuve Condorcet, décédée à Paris, le 8 septembre 1822.» Elle est placée tout près de Nicolo, Cherubini, Bellini, Boïeldieu, Chopin, Lakanal, Lesueur, Denon, Regnault de Saint-Jean-d’Angély, Delille, Target, Saint-Lambert, Elzéar de Sabran et Suard!
[247] Préface par M. Lud. Lalanne des Derniers jours du Consulat, p. v.
[248] Manuscrit à la bibliothèque de l’Institut. Emmanuel de Grouchy, chargé d’affaires de France à Turin, officier de la Légion d’honneur, est mort en 1839. Il était le père de M. le vicomte de Grouchy.
[249] Lettre communiquée par Mme la générale de Miribel, petite-nièce de Mme de Condorcet. Cette lettre annonce le mariage d’Annette Cabanis avec son cousin Charles Dupaty, le sculpteur, membre de l’Institut. Henri de Grouchy demeurait, à cette époque, à Vigny, près de Meulan: toujours le même joli coin!
[250] En manuscrit à la bibliothèque de l’Institut. Il ne mourut qu’en 1844.
[251] Et cependant, Mme O’Connor jeune fille s’intéressait aux moindres indispositions de Fauriel qu’elle appelait le Gentleman; plus tard et jusqu’en 1822, les enfants O’Connor écrivaient à Fauriel comme au plus aimé des grands-pères. Les lettres manuscrites qui sont à l’Institut en font foi.