[232] Il y passa tout l’été et l’automne de 1820, pendant que Mme de Condorcet était retenue à Paris par sa santé.
[233] Journal intime de Benjamin Constant. Ollendorff, 1895, p. 118. Le lendemain, il se rencontre encore avec Fauriel chez Mme Récamier.
[234] En manuscrit à la bibliothèque de l’Institut. Ces deux billets sont écrits sur un papier dans le filigrane duquel on voit le profil de Napoléon, empereur des Français et roi d’Italie.
[235] Mot arabe qui signifie: ma chère âme ou mon cher cœur. Fauriel avait appris quelques mots de cette langue à Mme de Condorcet.
[236] Voir cette sortie contre l’Idéologie dans le Moniteur du 21 décembre 1812 ou dans la Correspondance de Napoléon, XXIV, p.398-399.
[237] Ou du conseil d’État, comme Guizot.
[238] Archives nationales. F. 7. 6788. 20 octobre 1815. «Le sieur Bontemps est arrêté pour loger chez lui la sœur du général Grouchy. Bontemps, employé au ministère de la marine, rue des Vieilles-Tuileries, ayant loué partie de sa maison à la dame Cabanis, sœur du général Grouchy, qui reçoit habituellement chez elle sa belle-sœur. Cette dernière a avoué à un sieur Boutard, demeurant en face, qu’elle était inquiète de son mari jusqu’à ce qu’il fût arrivé à destination. Il y a huit ans que Mme Cabanis demeure rue des Vieilles-Tuileries, no 47. La somme de 6.000 livres de sa pension pourrait être mieux employée. La rue des Vieilles-Tuileries, faubourg Saint-Germain, est extrêmement mal habitée. Tous les soirs, on chante des horreurs contre la famille de Bourbon.»
[239] Voir aux [pièces annexes] l’explication donnée par Grouchy de sa conduite dans ces circonstances.
[240] Mémoires du maréchal de Grouchy, t. V, p. 14 et seq.
[241] Mémoires du maréchal de Grouchy, t. V, p. 46 et circà.