[167] Serassi, ut suprà, xxxii-iv.
[168] T. II p. 117, 118, 122, 123, 171.
[169] Ibid., p. 151.
[170] Ibid., p. 153.
[171] Il Cortegiano, lib, IV, i II, p. 136 et suiv.
[172] On reconnaît dans ce raisonnement la scolastique du
moyen âge, qui dominait encore l'enseignement vers la fin du
XVe siècle, époque où le Castiglione reçut les leçons
de ses maîtres. Il est naturel d'ailleurs, que, vivant à la cour
d'Urbin et à celle de Mantoue, il préfère la monarchie à la
république; tandis qu'au contraire le Vénitien Bembo, issu d'une
famille aristocratique de la sérénissime république, et dont le
père était sénateur, doit donner la préférence au gouvernement
républicain et aristocratique des optimates inscrits au Livre
d'or de Saint-Mare.
[173] Cette lettre est rapportée par Serassi dans les Lettres du Castiglione, t. Ier, p. 149. Elle se trouve également dans Longhena, p. 531, et dans Rascoë, Vie de Léon X, t. IV, p. 474. Voy. dans le même volume, p. 275, ad notam, les raisons données par l'abbé Francesconi à l'appui de son opinion.
[174] Hoec Arethusa suo mittit mandata Lycotoe. Propert. Epist., lib. IV, élég. iii.
[175] Voy. cette élégie dans le Recueil des lettres du Castiglione, t. II, p. 297.
[176] Suivant Bottari, l. VI, note, Raphaël aurait fait du Castiglione un autre portrait, qui consistait dans sa figure, sans aucun accessoire, et ce portrait aurait appartenu au cardinal Valenti, qui l'aurait eu de la famille Castiglione. On ne sait ce que ce portrait est devenu.—Voy. Longhena, p. 243, ad notam.