[177] Lett. du Castiglione, l. Ier, p. 73.
[178] Serassi, Vita del Castiglione, xxxiv.
[179] Lettres, t. Ier, p. 74.
[180] Serassi fait observer dans ses notes sur ces vers, t. II des Lettres, p. 342, que le Castiglione s'était servi déjà des mêmes expressions dans sa lettre à Léon X, où il dit: «Vedendo quasi il cadavero di quella nobil patria, che è stata regina del mondo, così miserabilmente lacerato.» Ce qui prouverait que le comte a bien écrit lui-même cette lettre.
[181] Lettre XCV, t. Ier, p. 75.
[182] Ibid., t. Ier, p. 76, ad notam.
[183] Lettre xcvn, p. 76, t. Ier.
[184] Lettre du 24 juillet 1521, xcviii, t. Ier, p. 77.
[185] Lettre xcix, t. Ier, p. 78.
[186] Lettre cii, t. Ier, p. 81.