[327] Cette lettre est sans date dans le Recueil de Bottari, où elle est rapportée, t. III, p. 31, n° x; mais comme elle a été écrite du vivant du duc Alexandre, qui fut assassiné le 6 janvier 1536 Voy. Vasari, t. X, p. 166, et l'histoire de Vaschi, liv. XV, p. 590, et Bottari, t. V, p. 220, ad notam, elle doit être des derniers mois de 1535.—En parlant de ce travail dans sa biographie, t. X, p. 163, Vasari dit que, bien qu'il n'eût alors guère plus de dix-huit ans, le duc lui donnait six écus par mois, la table, un domestique et le logement. Il y a ici une erreur évidente et volontaire de la part de l'artiste. Vasari, étant né en 1512, avait vingt-trois ans en 1535: il a voulu sans doute se rajeunir pour se donner plus de mérite.

[328] Vasari, d'après l'explication qu'il en donne lui-même dans sa propre biographie, t. X, p. 187 et suiv., ne commença que vers le mois de septembre 1546 à écrire ses Vies ou notices sur les plus célèbres artistes; il entreprit ce travail à la sollicitation du Molza, d'Annibal Caro, de messer Gandolfo, de messer Claudio Tolomei, de messer Romolo Amaseo, et de monsignor Giovio, qui se réunissaient souvent chez le cardinal Alexandre Farnèse.

[329] Vasari, Vie de Sansovino, t. IX, p. 269.

[330] Id., Vie de Francesco de'Salviati, t. IX, p. 103.—Pour avoir une idée de ces cérémonies, consultez les gravures représentant la grande cavalcade de Clément VII et de Charles-Quint, à Bologne, lors du sacre de ce dernier, tirée de la salle du palais Ridolfi, à Vérone, peinte par le Brusasorci et gravée par Agostino Comerio. —Vérone, 1830, grand in-folio oblong, huit planches.—Après la mort de Charles-Quint, on célébra à Rome, en son honneur, de magnifiques funérailles. A cette occasion, Taddeo Zucchero retraça en vingt-cinq jours les actions les plus remarquables de cet empereur, et moula en carton une foule de trophées et de superbes décorations. Six cents écus d'or lui furent payés pour ce travail, dans lequel il fut aidé par son frère Federigo et par d'autres artistes.—Vasari, Vie de Taddeo Zucchero, t. IX, p. 145. —J'ignore si ces décorations ont été gravées.

[331] Ces commissaires étaient: Luigi Guicciardini, le père de l'historien; Giovanni Corsi, Palla Ruccellai et Alexandre Corsini. —Voy. dans Bottari, t. III, p. 35, nº xi, une lettre de Vasari à Rafaello dal Borgo, élève de Raphaël et de Jules Romain, dans laquelle il lui demande son concours pour les travaux dont il était chargé.

[332] T. X, p. 165.

[333] T. X, p. 165, traduct. de M. Leclanché.

[334] L'édition de Vasari donnée par MM. Leclanché et Jeanron ne contient, t. X, p. 19, que la description des décorations exécutées à, Florence pour les noces de don François Médicis et de la reine Jeanne d'Autriche: cette description, qui remplit cent quarante pages, est fort curieuse.

[335] Voy. Bottari, t. III, p. 39, xii.

[336] T. X, p. 166.