[3] Histoire des rapports de l’Eglise et de l’Etat en France, de 1789 à 1870.—F. Alcan et Cie, Paris.
[4] Voir le texte aux annexes.
[5] Texte de l’ordre du jour voté par la Chambre, le 10 février 1905, à la majorité de 386 voix contre 111:
«La Chambre, constatant que l’attitude du Vatican a rendu nécessaire la séparation des Eglises et de l’Etat, et comptant sur le Gouvernement pour en faire aboutir le vote immédiatement après le budget et la loi militaire... passe à l’ordre du jour.»
[6] Budget des cultes depuis le Concordat.
[7] Budgets de la France depuis le commencement du XIXe siècle.
[8] En 1660, on comptait en France 631 Eglises desservies par 712 pasteurs, et la population protestante représentait le dixième de la population totale.
[9] L’Union des Eglises libres de France se compose d’Eglises situées dans les départements les plus divers, Ardèche, Tarn, Lot-et-Garonne, Gironde, Rhône, Deux-Sèvres, Charente-Inférieure, Seine, Aveyron. Ces Eglises, au même titre que les Eglises réformées, ont un caractère national.
[10] En dehors des Eglises reconnues par l’Etat, se trouvent de nombreuses communautés se rattachant cependant aux Eglises réformées et qui au lendemain de la séparation en seraient parties intégrantes.
[11] Stato e chiesa (traduit en français par L. Borguet).