— J’aurai l’œil, soyez tranquille, répondit Frog.
— As-tu un couteau ?
— Voici, monsieur Dickson.
— Bien, merci.
Je me dirigeai alors vers un endroit où le mur n’avait pas plus de deux mètres de haut, m’enlevai à la force des poignets, fis un rétablissement par principe et me laissai glisser doucement dans le parc.
Arrivé devant la petite porte par laquelle j’étais déjà passé avec Slang et qui donnait sur le vestibule, je m’apprêtais déjà à en forcer la serrure avec la pointe du couteau de Frog, quand je m’aperçus que cette porte n’était pas fermée.
Je tournai sans bruit le bouton et me trouvai au pied de l’escalier en pitchpin qui conduisait à la galerie du premier étage où j’avais été présenté à Betzy.
Je montai sans bruit.
Une sorte de réverbération mourante s’étendait en plein milieu du couloir ; j’atteignis cette lueur et reconnus la grande glace sans tain (l’observatoire) devant laquelle je m’arrêtai.
La chambre m’apparut alors baignée de la lumière incertaine d’une veilleuse.