— Mais l’or, By God !
— Il en a beaucoup ?
Mon interlocuteur eut un geste qui enveloppait l’espace.
— Tu en as de la chance, murmurai-je… Moi, je suis sans emploi.
Le chauffeur réfléchit quelques instants puis me prit familièrement par le bras.
— Écoute, dit-il, la place est bonne ici mais le patron est regardant… Chacun a sa tâche dans cette maison et nous ne sommes pas nombreux.
— Il a pourtant un chauffeur ?
— Bien sûr, puisque c’est moi…
— Et une femme de chambre ?
— A quoi vois-tu cela ?