Par le soleil votre face hâlée,

Vos bras velus, votre main écaillée,

Vos ongles longs, crasseux, noirs et crochus,

Votre peau bise, endurcie et brûlée.

Il s'écrie plus loin, après avoir raillé la Salente de Fénelon:

Le paradis terrestre est où je suis.

Voulez-vous entrer dans ce paradis terrestre de Voltaire, qui n'est pas tout à fait le paradis de Milton, mais qui vous paraîtra plus habitable?

Entrez chez moi: la foule des beaux-arts,

Enfants du goût, se montre à vos regards.

De mille mains l'éclatante industrie