Singulier rapprochement et comme on en trouve beaucoup dans le livre de M. Lair, et par lequel nous finirons. Le comte de Gisors, à la veille de sa mort, venait d'épouser la fille aînée du duc de Nivernais, la petite fille de l'héritier de Mazarin.

Si M. Lair s'est attaché surtout à faire ressortir l'innocence du surintendant et l'injustice de sa condamnation, tout en faisant une large part à des fautes et à des imprudences que l'on ne saurait excuser, nous pouvons finir cette longue analyse de ce grand ouvrage en lui appliquant cette épigraphe bien connue: Ceci est un livre de bonne foi.


Compiègne.—Imprimerie Henry Lefebvre.

[1] Paris, Plon, 1890, 2 vol. in-8, avec portraits de Foucquet et de Talon.

[2] Louise de la Vallière et la Jeunesse de Louis XIV. Paris, Plon, 1882, in-12.