Maintenant, du coin est de Fife, l'aurore
Grimpa vers l'ouest dans le ciel,
Les fermiers, entendant que le coq avait chanté,
Commencèrent à s'étirer et à roter;
Les fermières avares, en bâillant de travers,
Crièrent: «Les filles à l'ouvrage!»
Les chiens aboyèrent, et les gars du coup
Sautèrent sur leurs culottes comme la grêle,
Au point du jour.
L'humour doit être conforme à la nature: c'est la nature vue dans ses aspects absurdes et comiques. L'esprit donne une ressemblance apparente et fantaisiste à la nature, son essence même exige une opposition avec elle».
Il est inutile de faire remarquer que ce passage vient tout à fait à l'appui du passage de Jean-Paul Richter.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 313: George Eliot. Essay on Heinrich Heine.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 314: Saint-Simon. Mémoires.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 315: Jean-Paul Richter a finement remarqué: «Le mouvement et surtout le mouvement rapide, ou le repos à côté de ce dernier, peuvent contribuer à rendre un objet plus comique, comme moyen de rendre l'humour saisissable par le sens». Poétique § 35.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 316: Carlyle. Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 317: Voir l'importance que M. Taine donne à ce caractère, dans son chapitre sur Carlyle. Histoire de la Littérature Anglaise, tom V, p. 239.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 318: Voir l'article d'Addison sur l'Humour, dans le Spectator, no 35.—Les critiques qui veulent faire de l'humour quelque chose de décousu et de bizarre feront bien de relire cette définition de l'humour par un des maîtres de l'humour.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 319: Taine. Notes sur l'Angleterre, p. 344, voir aussi Histoire de la Littérature Anglaise, tom V, chap. IV, 2.[Retour au Texte Principal.]