Footnote 400: Le champ de bataille devant Québec où Wolf tomba au moment de sa victoire, septembre 1759.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 401: El Moro était le château qui défendait l'entrée du port de Santiago ou St-Iago, petite île près de la côte méridionale de Cuba. En 1762 le château fut attaqué et pris d'assaut par les Anglais, ce qui amena la prise de la Havane.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 402: C'est une allusion à la destruction des batteries flottantes espagnoles pendant le fameux siège de 1782. Le capitaine Curtis s'y était distingué.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 403: George-Augustin Elliot, créé Lord Heathfield, pour sa défense de Gibraltar pendant un siège de trois années.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 404: Allusion à la peine des Jougs, dans laquelle le condamné était exposé dans un endroit public, avec un collier de fer autour du cou.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 405: C'était un châtiment en usage pour les femmes méchantes, querelleuses. On les attachait dans un grossier fauteuil en bois, le ducking stool, fixé à l'extrémité d'une poutre horizontale, qui se mouvait sur un poteau planté en terre, un peu à la façon des appareils primitifs pour puiser l'eau dans les puits. On plongeait la mégère assez de fois pour qu'elle fût calmée. On trouve des anecdotes sur ce châtiment, et des gravures représentant les ducking stools, dans The Book of Days de Chambers, tom I, p. 209 et suivantes.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 406: Une espèce de whiskey renommé, distillé dans un endroit du même nom dans le Clackmannanshire.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 407: Il y a dans Cervantès sur la vie des gueux espagnols, des gitanos, un passage qui fait penser à la fin de la pièce de Burns. «Notre vie est agile, libre, curieuse, large, fainéante; rien ne lui manque, nous savons tout trouver ou mendier. La terre nous donne un lit de gazon; le ciel une tente; le soleil ne nous brûle pas; le froid ne saurait nous atteindre. Le verger le mieux clos nous offre ses primeurs. À peine voit-on paraître l'alvilla et le muscat, nous l'avons sous la main, nous autres audacieux gitanos, avides du bien d'autrui, pleins d'esprit et d'adresse, prestes, déliés, et bien portants. Nous jouissons de nos amours, libres de tous soucis de rivalité, nous nous chauffons à ce feu sans crainte, ni jalousie.» Cervantès. Théâtre. Pedro de Urde Malas, 1re journée. (Traduction de Alphonse Royer.)[Retour au Texte Principal.]
Footnote 408: Shairp. Burns, page 201.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 409: Carlyle, Essay on Burns.[Retour au Texte Principal.]