Footnote 586: Fair Jenny.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 587: O wat ye wha's in yon Town.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 588: Henri Heine. Le Retour, XXX.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 589: Id. Mer du Nord. Dans la cabine. Pendant la nuit.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 590: Intermezzo, XIII.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 591: Le Retour, LVI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 592: Nocturnes. Le Chevalier Olaf.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 593: Le Retour, LVI.[Retour au Texte Principal.]
Footnote 594: Pétrarque. Sonnets et canzones pendant la vie de Madame Laure. Sonnet XLVII. (Traduction de Francisque Reynard).[Retour au Texte Principal.]
Footnote 595: Cette souveraineté du regard dans les amours idéalistes, où l'élément intellectuel est prévalent, apparaît très clairement dans Pétrarque. On peut lire ses sonnets XXXII et XLVII, dans les Sonnets et Canzones pendant la vie de Madame Laure, et surtout les canzones VI, Il fait grand éloge des yeux de Laure et avoue la difficulté qu'il y a à les louer; VII, Les yeux de Laure s'élèvent à contempler les chemins du ciel; VIII, Il trouve tout son bonheur dans les yeux de Laure et proteste qu'il ne cessera jamais de les louer. On y rencontre des passages qui rappellent quelques-uns de ceux de Heine: «Beaux yeux, où Amour fait son nid, c'est à vous que je consacre mon faible style... Principe de mon doux martyre, je sais bien que personne autre que vous ne me comprend... Je ne me plains pas de vous, ô yeux plus doux qu'aucun regard mortel, ni d'amour qui me tient ainsi lié» (Canzone vi).—«Ma gente Dame, je vois, dans le mouvement de vos yeux, une douce lumière qui me montre la voie qui conduit au ciel; et par suite d'une longue habitude, je vois à travers eux, où j'habite seul avec Amour, reluire quasi-visiblement votre cœur... Depuis ce jour, j'ai été content de moi, emplissant d'une haute et suave pensée, ce cœur dont les beaux yeux de Laure ont la clef.... Brillantes, angéliques, heureuses étincelles de ma vie, où s'allume le plaisir qui doucement me consume et me ronge, de même que disparaît et fuit toute autre lumière là où la vôtre vient à resplendir, ainsi, quand une si grande douceur y descend, toute autre chose, toute autre pensée sort de mon cœur, et seul Amour y reste avec vous... Aussi combien il me fait tort, le voile et la main qui se mettent si souvent entre mon suprême plaisir et les yeux d'où, jour et nuit, découle le grand désir apaisant mon cœur, dont l'état varie selon l'aspect de Laure.» (Canzone VII).—(Traduction Francisque Reynard).[Retour au Texte Principal.]