Car ils ont trop piteux guerdon.
Dieu leur doinct bonne pacience!
L'Amant rendu par force au Couvent de tristesse peut être considéré comme la suite du poème précédent; mais, ainsi que toutes les suites, il est inférieur à l'ouvrage principal. On y voit le cordelier en proie à la fois aux dégoûts du monde et à ceux du cloître.
Rendu je suis au couvent de tristesse
Auquel sans cesse je pleure et gémis.
Dueil en est prieur qui me tient grant rudesse, etc.
En paix ne laisse ceulx qui l'ordre ont promis.