[59] A Jacques Latomus, Braga, 21 août 1537.
[60] De Infelicitate litteratorum. Venise, 1620, in-12; et Genève, Edgerthon Bryges, 1811, in-8. Tout intéressant qu'est ce livre, il est à refaire. Outre que son catalogue des Victimes de la littérature est incomplet, le plan de l'ouvrage même est défectueux, parce qu'il fait entrer, dans les causes de malheur pour les gens de lettres, les accidens communs à tous les hommes, et les vices comme les passions qui atteignent toutes les professions du monde. Ce n'est pas une merveille que la peste, l'impiété, l'avarice, la prodigalité, la fraude rendent un auteur malheureux; ce qu'il fallait montrer, et qui eût excité une pitié utile et philosophique, c'était la condition spécialement malheureuse des gens de lettres. (Voir dans les Soirées littéraires de Coupé, tom. XVI, un bon extrait de ce livre, et celui intitulé des Calamités des poètes grecs, dans les articles Corneille Tollius et Joseph Barberius.)
[61] Braga, février 1538, à François Hoverius.
[62] Ici la logique de Clénard paraît donner trop beau jeu aux Juifs.
[63] 13e lettre de Clénard. Elle est adressée à Hoverius, sans date. J'ai intercalé ici ces deux derniers traits pour ne pas laisser perdre un détail de mœurs curieux. Paul III était Farnèse: c'est lui qui fit, de son bâtard, un duc de Parme; il témoigna beaucoup de repentir à sa mort, ainsi qu'avait fait Clément VII (Médicis).
[64] Grenade, 10 janvier 1542.
[65] Grenade, calendes de septembre, 1542.
FIN DU TOME PREMIER.
IMPRIMERIE DE Mme HUZARD, NÉE VALLAT LA CHAPELLE,
RUE DE L'ÉPERON, No 7.