Il faut, me dis-tu, dédaigner les roses ?
Ne plus respirer les parfums du soir ?
Oublier les jeux du soleil sur l’onde,
Les jeux des ruisseaux, des flammes, de l’air,
Et, quand un orage au ciel jaune gronde,
Ne plus me baigner dans les purs éclairs ?
Ne plus adorer les lèvres des femmes,
Ne plus m’abriter sous les tournesols,
Et ne plus chanter des épithalames
Pour les noces d’or de mes rossignols ?