Oublier l’étang qu’une étoile irise,

Les émois obscurs, les chères douleurs

Dont l’angoisse est douce et la peine exquise,

Oublier aussi le contour des fleurs ?

— Faut-il renoncer à la vie humaine

Pour revivre au sein du subtil éther ?

Ah ! tes caresses au front des sirènes !

Tes lueurs de jade au ras de la mer !

— Faut-il donc mourir ? Eh bien, soit ! Silence !

Adieu !… Je m’en vais sommeiller, un temps,