L’Ogre, le Chat-botté, Peau d’Ane et l’Oiseau bleu.

CCCXCII
PLAINTES FLUVIATILES

Fleuve lourd qui coule sans bruit,

Fleuve à l’onde épaisse qui luit

Grassement dans le crépuscule, puis s’enterre,

Dirait-on ; souvenirs des jeux d’une eau légère

Et translucide qui chantait…

Pourquoi donc faut-il que je sente,

Tout soudain, ces rapports obscurs, ces parentés,

Ces reflets de miroir à miroir ?